Le 19 juillet 2026, au MetLife Stadium du New Jersey, l'Espagne a battu l'Argentine 1-0 après prolongation devant 80 663 spectateurs. But de Ferran Torres à la 106e minute, sur un service de Nico Williams.
C'est le deuxième titre mondial de l'Espagne, seize ans après celui de 2010.
Deux parcours que rien ne rapprochait
L'Espagne a mal commencé : un nul 0-0 contre le Cap-Vert, une victoire 4-0 sur l'Arabie saoudite, puis une défaite 1-0 face à l'Uruguay. Un premier tour tout sauf rassurant.
Puis la machine s'est mise en route : Autriche (3-0), Portugal (1-0), Belgique (2-1), France (2-0) en demi-finale.
L'Argentine, elle, avait tout gagné en poule — Algérie (3-0), Autriche (2-0), Jordanie (3-1) — avant une série de matchs couperets serrés : Cap-Vert (3-2 a.p.), Égypte (3-2), Suisse (3-1 a.p.), Angleterre (2-1).
La France quatrième
Éliminée par l'Espagne en demi-finale, la France s'incline ensuite 6-4 face à l'Angleterre dans le match pour la troisième place. Un score qui ne ressemble à rien de ce qu'on attend d'un match de classement.
Ce que le format à 48 a changé
Premier enseignement, et il vaut pour l'analyse de n'importe quelle compétition élargie :
- Un premier tour raté ne condamne plus. L'Espagne a perdu un match de poule et soulevé le trophée.
- Les écarts de niveau se creusent en poule, se resserrent après. Les scores fleuves du premier tour ne disent presque rien de la suite.
- La fatigue devient un facteur. Trente-neuf jours de compétition, ce n'est pas la même épreuve qu'un tournoi court.
Lire une compétition longue sans se raconter d'histoires
Le biais classique consiste à extrapoler une phase de poules. Un 4-0 contre une sélection modeste ne prédit rien d'un huitième de finale. C'est exactement le genre de raisonnement qu'on peut tester sans risque sur ZeroStake, où tout est fictif : on se trompe, on le voit, ça ne coûte rien.



