Le 30 mai 2026, au Puskás Aréna de Budapest, le Paris Saint-Germain est devenu le premier club français à remporter deux Coupes d'Europe consécutives.
Le déroulé
Arsenal ouvre le score dès la 6e minute par Kai Havertz. Le PSG égalise à la 65e sur un penalty transformé par Ousmane Dembélé. Le score ne bouge plus : prolongation, puis tirs au but, remportés 4-3 par Paris.
C'était la première finale de Ligue des champions à aller jusqu'aux tirs au but depuis 2016.
Le détail qui rend cette finale singulière
Arsenal a terminé la compétition invaincu. Aucun club n'était parvenu à le battre sur l'ensemble du parcours — et il repart sans le trophée, sorti par une séance de tirs au but qui n'entre pas dans les statistiques de défaites.
C'est un rappel utile : sur un match unique, la meilleure équipe sur la durée ne gagne pas systématiquement. Une compétition à élimination directe ne récompense pas la régularité, elle récompense le jour J.
Ce que dit le doublé parisien
Deux titres consécutifs, dans un format élargi à 36 clubs, avec davantage de rencontres à haut niveau : le PSG a tenu sur la durée et sur les matchs couperets. C'est la combinaison qui distingue une bonne équipe d'une équipe dominante.
Ce qu'on en tire pour analyser un match
Une finale se prête mal à la prévision, et ce n'est pas un défaut de méthode :
- L'échantillon est de un. Aucune analyse ne transforme un match unique en résultat probable.
- Les tirs au but relèvent largement du hasard. Les études convergent : l'écart de niveau y pèse peu.
- Une cote de finale intègre déjà tout ça. Elle est presque toujours serrée, et c'est cohérent.
Sur ZeroStake, on rejoue ce genre d'affiche en argent fictif : l'analyse compte, la mise ne coûte rien. Le palmarès public affiche les pronostics gagnés comme les perdus, sans tri.



